La sclérose en plaques, qu'est-ce que c'est ?

Sclérose en plaques: Définition (cause, diagnostic, hérédité, symptômes, types, …)

Qu’est-ce que la sclérose en plaques? Nous connaissons tous une personne atteinte de la sclérose en plaques, tout en ignorant en quoi consiste cette maladie. Nous définirons d’abord la sclérose en plaques en discutant des facteurs de risques identifiés.

Le processus menant au diagnostic et les divers symptômes seront ensuite abordés. En terminant, il sera question des diverses formes de sclérose en plaques et des traitements pharmacologiques suggérés.

Définition

La sclérose en plaques (SEP) une maladie auto-immune, chronique et inflammatoire s’attaquant au système nerveux central. Celui-ci comprend le cerveau, la moelle épinière et les nerfs optiques.

Chez les personnes atteintes de la sclérose en plaques, une inflammation de la gaine de myéline protégeant les fibres nerveuses le long de l’axone se produit et provoque une détérioration de cette substance.

La myéline est responsable de la propagation de l’influx nerveux. Si elle est légèrement endommagée, l’influx risque de se transmettre avec des interruptions minimes. Dans le cas où la myéline serait très endommagée, elle serait remplacée par du tissu cicatriciel. L’influx nerveux pourrait être complètement bloqué et les fibres nerveuses seront probablement altérées.

Le Canada est le pays le plus touché, proportionnellement à sa population, par la sclérose en plaques. Les chercheurs estiment qu’au Canada seulement, 100 000 individus seraient atteints de la SEP et plus de 2,5 millions à travers le monde. La plupart du temps, elle est diagnostiquée chez des personnes âgées de 25 à 40 ans. Toutefois, les enfants et les adultes d’âge mûr peuvent également en souffrir.


Merci à la Société de la Sclérose en Plaques du Canada pour cette vidéo.

Quelle en est la cause?

Bien que cela semble étonnant, la flore intestinale et sclérose en plaques sont étroitement liées.

C’est un fait que nous pouvons affirmer avec certitude, un problème intestinal est à l’origine de la sclérose en plaques. Pas étonnant puisque la majeure partie du système immunitaire se retrouve dans les intestins.

Toutefois, la cause exacte de la sclérose en plaques nous est toujours inconnue. Par contre, nous savons qu’il existe certains facteurs de risque.

Il est aussi admis par la communauté scientifique, que l’apparition de la sclérose en plaques repose sur 3 facteurs qui sont:

    1. La génétique
    1. Les facteurs environnementaux
  1. Le style de vie

De ces 3 facteurs, la génétique est un facteur sur lequel nous n’avons aucun contrôle. Quant aux facteurs environnementaux, notre contrôle est somme toute assez limité. Nous avons, par contre, un contrôle certain sur notre style de vie qui comprend l’alimentation, l’activité physique, ainsi que bien d’autres sous-facteurs.

Les facteurs immunologiques

Des chercheurs ont découvert les cellules immunitaires qui mènent l’attaque, certains déclencheurs de ce combat de même que les récepteurs présents sur les cellules attaquantes qui sont attirées vers la myéline; celles-ci ont pour but d’entamer le processus destructeur.

À ce jour, l’antigène, c’est-à-dire la cible qui devra être combattue n’a pas encore été identifiée. Les recherches actuelles portent sur la création d’immunomodulateurs très précis afin d’arrêter la réponse immunitaire erronée sans nuire à la fonction immunitaire normale.

Les facteurs environnementaux

Des études réalisées par des scientifiques ont permis de démontrer que les individus habitant les pays nordiques augmentent leurs possibilités de développer la maladie. La vitamine D serait un agent protecteur de la sclérose en plaques. Celle-ci est produite naturellement lorsque la peau est exposée au soleil.

D’ailleurs, si ces individus émigrent dans un nouveau pays avant l’âge de 15 ans, ils acquièrent le niveau de risques de leur nouveau pays. Les statistiques démontrent bien que la prévalence de la sclérose en plaques est plus élevée dans les pays nordiques comme le Canada.

Les agents infectieux

La première exposition à de nombreux virus, à des bactéries et d’autres microbes a lieu pendant l’enfance. Ces derniers pourraient causer une inflammation et une démyélinisation.

Des recherches ont été menées ou sont actuellement en cours sur plusieurs virus, entre autres la rougeole, la maladie de Carré, l’herpès de type 6 (HHV6) et la chlamydia pneumoniae pour déterminer si certains de ces agents pourraient s’avérer précurseurs de la SEP.

Il a récemment été démontré que le virus Epstein-Barr (virus de la mononucléose) était étroitement lié à la sclérose en plaques.

Les facteurs génétiques

Bien que la sclérose en plaques ne soit pas génétique au sens strict, si un membre de votre famille au premier degré est atteint (parent, frère, sœur), vous augmenterez vos risques de contracter la maladie par rapport à la population générale.

Comment se fait le diagnostic?

Les antécédents médicaux et l’examen neurologique constituent des étapes essentielles au diagnostic de la sclérose en plaques. Il faut absolument qu’il y ait une formation de lésions à divers moments et dans au moins deux régions différentes du système nerveux central.

Le processus permettant d’établir le diagnostic de sclérose en plaques est long. Malheureusement, il n’existe aucun test spécifique permettant de déceler la présence de SEP. Le diagnostic n’est posé que lorsque les autres causes des problèmes observés sont éliminées.

L’imagerie par résonnance magnétique (IRM) sert à observer la démyélinisation de certaines parties du système nerveux central sans avoir recours à des rayons X. Il est aussi possible de faire une injection de gadolinium lors de l’IRM afin de déterminer les plaques qui sont actives.

La ponction lombaire (PL) consiste à analyser le contenu du liquide céphalo-rachidien (LCR). Si celui-ci renferme des taux élevés de bandes oligoclonales et de gammaglobulines, il peut servir à confirmer le diagnostic en concomitance avec une autre méthode.

Les potentiels évoqués mesurent la vitesse de l’influx nerveux dans diverses régions du système nerveux central.

Est-elle héréditaire?

Non, la sclérose en plaques n’est pas une maladie héréditaire, bien que la présence de cas de sclérose en plaques dans la famille soit un facteur de risque non-négligeable.

Quelle est l’espérance de vie?

La sclérose en plaques n’affecte pas ou peu l’espérance de vie. Elle entraîne toutefois un handicap plus ou moins important. Certaines formes rares de la maladie peuvent engendrer un handicap sévère avec une grabatisation. La grabatisation désigne l’incapacité à quitter son lit. Le décès sera lié aux conséquences de celui-ci telles qu’une maladie infectieuse affectant la peau, les reins et les poumons.

La sclérose en plaques ne touche pas directement les organes vitaux. Ils peuvent être perturbés par l’entremise du contrôle neurologique. Un dérèglement de la température corporelle et de la pression artérielle (à la hausse ou à la baisse) peut être observé dans quelques rares cas. En présence de ses symptômes, vous devez vous rendre à l’hôpital immédiatement.

Pour en savoir plus, lire l’article ‘Sclérose en plaques: Pronostic et espérance de vie

Quels sont les symptômes?

La fatigue

La fatigue est l’un des symptômes les plus communs, mais qui demeure incompris. Les personnes atteintes de sclérose en plaques risquent de passer pour des paresseuses si elles refusent de participer à des activités parce qu’elles sont très fatiguées. Par contre, cet épuisement est causé par une détérioration du système nerveux central.

Dans le but que celles-ci puissent mener leur vie le plus normalement possible, nous abordons certaines recommandations.

Il faut que vous appreniez à connaître votre propre corps et à gérer votre temps de sorte à utiliser vos réserves d’énergie le plus adéquatement possible. Dormir à des heures régulières et pratiquer de l’exercice physique sans vous brûler semble s’avérer bénéfique. Vous pouvez également faire une sieste afin de vous sentir reposé lors de votre activité.

Certains médicaments combattent la fatigue, si vous pensez qu’ils pourraient vous aider, n’hésitez pas à consulter votre médecin.

La douleur

Les personnes atteintes de la SEP ressentent souvent de la douleur. Une sensation de brûlure, un fourmillement et une raideur des membres figurent parmi les douleurs les plus fréquemment rapportées. Des médicaments peuvent soulager ces dernières. Consultez votre médecin afin d’obtenir son opinion à ce sujet.

Des exercices et des massages peuvent soulager les sensations de raideurs. Un programme de conditionnement physique individualisé ou de la physiothérapie vous ferait probablement le plus grand bien. Selon l’emploi que vous occupez, vos assurances pourraient assumer une partie des frais encourus.

Les troubles urinaires

Les troubles urinaires peuvent se manifester par un besoin fréquent d’uriner ou, au contraire une difficulté à uriner. Dans les deux cas, votre médecin peut vous recommander à un urologue qui traitera efficacement vos symptômes.

Il ne faut surtout pas réduire votre consommation de liquides, si vous ressentez des douleurs à la vessie. Vos reins doivent recevoir deux litres de liquide quotidiennement afin de nettoyer adéquatement votre organisme.

Il faut planifier votre consommation de liquide et l’échelonner sur toute une journée. Diminuer la quantité globale de liquide ingérée au lever et au coucher. Évitez de consommer des boissons contenant de la caféine ou de l’alcool avant d’aller au lit, car vous risquez de vous réveiller avec un urgent besoin d’uriner au milieu de la nuit.

Si vous êtes incommodé par des fuites urinaires soudaines, sachez qu’il existe des culottes ou des serviettes absorbantes vendues à un prix abordable en pharmacie. Il ne s’agit pas uniquement d’un symptôme lié à la sclérose en plaques. Vous pourriez avoir contracté une infection urinaire ou vaginale passagère. Les hommes souffrant du cancer de la prostate risquent de faire l’expérience de fuites urinaires après leur opération.

Les troubles intestinaux

Tout d’abord, avant d’aborder la question des troubles intestinaux, mentionnons qu’il n’est pas nécessaire d’aller à la selle quotidiennement afin d’être en santé. Cependant, si vous n’y allez pas au moins tous les trois ou quatre jours, vous risquez de ressentir des effets secondaires, tels que des nausées, des maux de tête et de ventre.

Si tel est votre problème, consultez une diététiste qui planifiera vos repas avec vous en y ajoutant des fibres. Les fibres se retrouvent notamment dans le gruau, les lentilles, le quinoa ainsi que plusieurs fruits et légumes.

Boire de l’eau et pratiquer de l’exercice physique quotidiennement contribuera à stimuler vos intestins. Consultez un entraîneur personnel dans le but de vous assurer que les exercices recommandés sont adéquats. Trop s’entraîner peut s’avérer néfaste pour votre corps.

En dernier recours, si les solutions mentionnées ci-haut ne sont pas efficaces, votre pharmacien sera en mesure de vous conseiller en matière de laxatifs.

Les engourdissements

L’engourdissement du visage, du tronc, des bras et des jambes est un signe répandu de la sclérose en plaques. Heureusement, ce symptôme est intermittent. Il n’existe aucun médicament pouvant guérir cet effet secondaire. Dans les cas, les plus sévères, un neurologue peut vous prescrire des corticostéroïdes.

Les troubles cognitifs

Il est possible que vous fassiez l’expérience de troubles de mémoire, de concentration ou de résolution de problèmes. Ces symptômes sont souvent intermittents et directement liés à la détérioration de la gaine de myéline.

On estime qu’uniquement 5 à 10 % des individus affirment que leurs troubles cognitifs perturbent considérablement leur vie quotidienne. Une consultation psychologique pourrait être bénéfique et vous permettrait par le fait même d’apprendre de nouvelles stratégies à intégrer à votre quotidien.

Les troubles de l’humeur

Ces derniers sont fréquents chez les personnes en attente ou venant d’apprendre un diagnostic de sclérose en plaques. Il est essentiel de consulter l’association la plus proche de chez vous, si vous êtes découragé ou déprimé. Ainsi, vous pourrez discuter avec d’autres individus faisant face aux mêmes défis quotidiens que vous. Dans certains centres, des thérapies de groupe ou individuelles sont également offertes. Devenez un membre actif de votre association et aidez d’autres gens comme vous à faire face à cette dure épreuve.

Les troubles visuels

Parmi les troubles visuels remarqués, il y a une perte de vision, des mouvements saccadés de l’œil et une vision dédoublée, nommée diplopie. Ces problèmes sont souvent temporaires. Pour les cas les plus graves, votre médecin peut considérer la prescription de stéroïdes.

Le tremblement

En général, il apparaît chez une personne atteinte d’une forme sévère de sclérose en plaques. Malheureusement, le seul traitement efficace est la prise de médicaments. Consultez votre médecin à ce sujet.

Les troubles de la parole

En ce qui concerne les troubles de la parole, demandez à votre médecin de vous référer à un orthophoniste. Celui-ci vous enseignera des stratégies afin de régler ce problème de parole nommé dysarthrie. Dans les cas les plus sévères, il est possible qu’on vous recommande un appareil à sortie vocale.

Ces derniers vous permettront de vous exprimer oralement pour communiquer ces besoins en appuyant sur des touches. Grâce au programme Dragon Naturally Speaking vous dictez un message écrit à l’aide de la parole, si votre motricité est affectée et que vous ne pouvez pas dactylographier aussi rapidement qu’avant.

Les troubles de déglutition

Ne vous laissez pas impressionner par le terme déglutition. Celui-ci signifie que l’individu éprouve des difficultés à avaler. Si vous ressentez ce genre de problème, consultez votre médecin. Il pourra vous recommander à un orthophoniste qui effectuera une évaluation dysphagique. Il vous conseillera par rapport aux textures que vous pouvez consommer.

D’autres textures pourront être éliminées temporairement de votre alimentation. Certaines seront réintroduites graduellement. Cette difficulté est dangereuse, car elle peut causer la mort, en particulier par une pneumonie par aspiration. Dans certains cas, une consultation auprès d’une diététiste pourrait également être utile. Ce sera à votre médecin d’en juger.

Pour en savoir plus, lire l’article ‘Sclérose en plaques: 14 premiers symptômes [LES PLUS FRÉQUENTS]

La sclérose en plaques est-elle mortelle?

Non, la sclérose en plaques n’est pas en elle-même mortelle. Les personnes atteintes de la sclérose en plaques peuvent évidemment mourir d’une conséquence de la sclérose en plaques. Cependant, on ne meurt pas de la sclérose en plaques.

Quelles sont les différentes formes?

Pour définir avec précision les différentes formes de SP, le NMSS a interrogé en 1996 un groupe de scientifiques spécialisés dans les soins et la recherche dispensés aux patients atteints de SP. Après avoir analysé les réponses des scientifiques, l’organisation a classé la maladie en quatre types principaux.

Ces définitions ont été mises à jour en 2013 pour refléter les progrès de la recherche. Elles sont:

  • Syndrome cliniquement isolé (CIS)
  • SEP récurrente-rémittente (SEP-RR)
  • SEP primaire progressive (SEP-PP)
  • SEP progressive secondaire (SEP-SP)

Les quatre classes définies par le SNSM sont maintenant utilisées par la communauté des soins de santé et constituent une terminologie fréquente pour traiter et diagnostiquer la SEP. Les classes des classes sont basées sur la progression de la maladie chez chaque individu.

Formes non-progressives de la sclérose en plaques

Syndrome cliniquement isolé (CIS)

Vos symptômes ne peuvent pas être liés à de la fièvre, une maladie ou une autre maladie. Ils sont causés par la mélancolie ou la démyélinisation du système nerveux central.

Vous pouvez n’avoir qu’un symptôme (incident monofocal) ou un couple (épisode multifocal).

Si vous avez un SIC, vous ne rencontrerez peut-être jamais un autre incident. Ou cet incident pourrait être votre toute première attaque SEP.

Si une IRM détecte des lésions cérébrales similaires à celles rencontrées chez les personnes atteintes de SEP, vous aurez un autre épisode entre 60 et 80%, ainsi qu’une identification de la SEP dans quelques décennies.

À ce stade, vous pourriez avoir un diagnostic de SEP si une IRM détecte des lésions plus anciennes sur une autre partie du système nerveux central. Cela indiquerait que vous avez déjà subi une agression, même sans en avoir conscience.

Votre médecin peut également diagnostiquer la SEP si votre liquide céphalo-rachidien comporte des bandes oligoclonales.

Sclérose en plaques récurrente-rémittante ou poussée-rémission (SEP-RR)

La forme la plus fréquente est la SEP récurrente-rémittente (SEP-RR). Comme indiqué par le SNSM, environ 85% des personnes atteintes de SEP sont atteintes de ce type au moment de l’analyse.

Lorsque vous avez un système de gestion de SEP-RR, vous rencontrerez:

  • Rechutes ou poussées clairement définies conduisant à des épisodes d’aggravation intense de votre fonction neurologique
  • rémissions partielles ou complètes ou intervalles de convalescence après les rechutes et entraînant des crises une fois que la maladie a cessé de progresser
  • symptômes modérés à sévères en plus des rechutes et des rémissions qui durent des mois ou des jours.

Formes progressives de la sclérose en plaques

Alors que la grande majorité des personnes atteintes de SEP ont le type de SEP-RR, quelques-unes d’entre elles sont diagnostiquées avec un type progressif de la maladie: SEP primaire-progressive (SEP-PP) ou SEP secondaire-progressive (SEP-SP).

Chacun de ces types indique que la maladie continue de s’aggraver sans amélioration.

Sclérose en plaques Primaire-Progressive (SEP-PP)

Ce type de SEP progresse lentement mais régulièrement au moment de son démarrage. Les symptômes restent exactement au même degré d’intensité sans chuter et il n’ya pas de période de rémission. Essentiellement, les patients atteints de SEP-PP subissent une aggravation plutôt continue de la situation.

Cependant, il peut y avoir des variations dans la vitesse de développement au cours de l’évolution de cette maladie – et le risque de développement mineur (généralement temporaire) et de plateaux intermittents dans le développement des symptômes.

Le SNSM estime qu’environ 15% des personnes atteintes de SEP sont atteintes de SEP-PP au tout début de la maladie.

Sclérose en plaques Secondaire-Progressive (SEP-SP)

SEP-SP est beaucoup plus un sac mélangé. À l’origine, cela pouvait impliquer une série d’actions récurrentes-rémittentes, ainsi que des poussées de symptômes suivies de périodes de récupération. Néanmoins, le handicap de la SEP ne s’évapore pas entre les vélos.

Au contraire, cette phase de modification s’accompagne d’une aggravation continue du statut. Les personnes atteintes de SEP-SP peuvent rencontrer de légères rémissions ou des plateaux dans leurs symptômes, mais ce n’est pas toujours le cas.

Sans traitement, environ la moitié des personnes atteintes de SEP-RR développent le SEP-SP en une décennie.

Autres articles sur le sujet

Aucune publication trouvée.

Certaines références contenues dans cet article sont en anglais.

Références

  1. Qu’est-ce que la SP?, Société canadienne de la Sclérose en Plaques
  2. La sclérose en plaques : ses effets sur vous et sur ceux qui vous sont chers (PDF), Société canadienne de la Sclérose en Plaques
  3. Un traitement à haut risque pourrait stopper la sclérose en plaques, Journal de Montréal
  4. Epstein-Barr virus in Multiple SclerosisNational Center for Biotechnology Information
  5. Clinically Isolated Syndrome (CIS), National Multiple Sclerosis Society
  6. MS the DiseaseNational Multiple Sclerosis Society